Guy Morin candidat dans Arthabaska : Quand un citoyen ne lâche pas le morceau.

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Pour certains, Guy est le gars qui tenait le porte-voix dans les manifestations contre le registre québécois des armes à feu. Pour d’autres, on se rappelle l’avoir vu à l’émission Tout le monde en parle. Au quotidien, il est le gars qui arrive chez vous pour installer votre système d’alarme.

On a tellement l’habitude de se faire flouer par des médecins, des avocats, des diplômés des HEC, comment imaginer qu’on s’abaisserait à voter pour un simple entrepreneur en sécurité?

Peut-être parce qu’une personne qui doit travailler au quotidien pour assurer son revenu et payer ses taxes, impôts, permis et cotisations de toutes sortes serait plus en mesure de représenter le citoyen ordinaire…

Un retour en arrière s’impose à l’époque où on mettait sur pied Tous contre un registre. Pour avoir été de l’équipe de départ, je peux vous assurer qu’il n’y a pas plus citoyen que ce mouvement. Tout a été fait à l’huile de bras, par une poignée de «crinqués», et financé par des militants. Aucune trace de financement de l’industrie, malgré qu’on en ait sollicité. Pourtant, assez rapidement, les médias et les élus qui étaient dérangés par ce mouvement, nous ont désigné comme étant «le lobby des armes à feu».

Heureusement pour nous, la députée indépendante Sylvie Roy a accepté d’entendre notre point et de déposer notre pétition à l’Assemblée nationale. Elle ne nous a jamais considéré comme un lobby. Elle nous a expliqué qu’elle était elle-même fille de cultivateur, et que d’enregistrer les armes longues était une aberration complète pour les gens de la campagne.

Elle citait comme exemple les coyotes qui menacent le cheptel. On pourrait également parler des sangliers qui commencent à envahir le Centre-du-Québec et saccagent les cultures, mais oups! Il est interdit de les abattre… Pour une partie importante des agriculteurs, une arme à feu est un outil de travail déjà très lourdement réglementé.

Quand on lui a fait mention que nous n’habitions pas dans son compté, elle a rétorqué que notre point reflétait l’opinion d’une partie importante de la population de son comté et que ça faisait partie de son travail de nous aider.

Yess!!! On avait trouvé notre oreille attentive! Au final, nous avons déposé une pétition comptant 58 555 signataires. Dommage qu’on n’ait pas pu filmer le moment du dépôt. Vous auriez compris d’un coup d’œil à quel point on vivait dans une parodie de démocratie…

Déposée entre deux pétitions qui ont eu chacune quelques centaines de signatures et qui ont été applaudies à tout rompre, la nôtre, déposée par madame persona non grata maintenant indépendante Sylvie Roy a été déposée dans le silence le plus total.

Notre groupe s’était vu interdire d’applaudir sous peine d’être expulsé. 58 555 noms, complètement ignorés au nom de la partisanerie politique. C’est à ce moment que nous avons commencé à réaliser l’ampleur de l’hypocrisie pseudo-démocratique.

On n’a jamais été certains à 100% si cette rebuffade des élus à notre égard visait seulement madame Roy ou si nous étions d’abord visés par cet affront. Mais une chose est sûre, ils ont sous-estimé notre détermination.

Les armes à feu pour se détendre, le porte-voix pour faire la guerre!

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C’est alors qu’on a opté pour les manifestations. Guy, qui n’avait jamais fait ça de sa vie, a attrapé le porte-voix et animé la foule de manifestants. On aurait pu croire qu’il avait fait ça toute sa vie…

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Alors on a vogué de manif en manif, jusqu’à la Commission parlementaire, où le Ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a laissé entendre, pour nous discréditer, que nos propos faisaient «un peu anarchistes». Vous pouvez entendre l’extrait en question dans ce montage à connotation humoristique.

Ouf! Méchante mascarade… Et j’ajouterais qu’on était probablement les seuls invités à ne pas être payés pour être à la Commission. Les dés étaient pipés. Et comble de malheur, la seule députée de l’Assemblée nationale à nous épauler est décédée…

On a alors vu le défilé des hypocrites vanter les mérites de Sylvie Roy à la caméra pour se mettre à l’avant-scène, après lui avoir troué le dos de leurs multiples poignards. L’ultime insulte aux citoyens qui admiraient et qui aimaient cette femme.

Quand mon chum, parce que Guy Morin est aussi mon amoureux, m’a annoncé son intention de se présenter à l’élection partielle dans Arthabaska, ma réponse a été: « Il était temps que tu te décides!»

C’était comme une évidence. Aujourd’hui, beaucoup de gens connaissent Guy. Il n’a pas le diplôme en droit que Sylvie Roy avait, mais il est de la même race. Il est solidement ancré dans le monde «ordinaire», ces gens qui sont ouvertement méprisés par les politiciens censés les représenter. Un pitbull qui ne lâche pas le morceau. Il est d’un dévouement, d’une détermination et d’un calme déroutants. Même s’il est évident que personne ne pourra remplacer Sylvie Roy dans le cœur des gens, je crois qu’il est le mieux placé pour remplir le rôle de député du comté d’Arthabaska.

Vous pourrez suivre la campagne de Guy sur Facebook et sur Twitter et vous pouvez soutenir sa campagne en faisant un don au Parti conservateur du Québec

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